04 avril 2012

Mae Hong Son en Harley Davidson

Enfin presque... en Honda Click automatique, mais la rime n'était pas fantastique.

Nous voilà maintenant, une fois de plus, là-haut sur la montagne, cette fois-ci à « zut c'est où qu'on est j'arrive pas à me souvenir du nom » (sacrée Mounich), autrement dit à Mae Hong Son (notez qu'elle ne m'aura quand même pas sorti « Hong Kong », elle en perd, ou en gagne selon le point de vue), au nord-ouest de Chiang Mai. On a pris l'avion pour s'épargner un voyage de 8h en bus : il n'y a pourtant que 250 km, mais quelles routes... sinueuses mais magnifiques paraît-il, on les verra au retour, en faisant une halte de quelques jours à Pai à mi-chemin.


N'est-y pas mignon notre petit coucou assorti à la nouvelle teinture de Mounich ?!

On est à 2 pas de la frontière birmane et ça se voit. Les temples ne ressemblent pas à ceux qu'on voit d'habitude en Thaïlande : ils sont encore plus étincelants.









les mêmes by night qui se reflètent dans le lac, juste à côté de chez nous


j'ai a-do-ré le « frifno tour » sur la pancarte de la guesthouse... (quand je déprime je regarde cette photo) vous voyez que dans certains cas, il est très important de s'appliquer quand on écrit à la main, surtout pour la commande d'un panneau qu'on ne peut plus faire corriger après !!


Le soir de notre arrivée, j'ai vu une route qui avait l'air de monter vers un temple, j'ai motivé la Mounich pour la monter.


là tu ne regrettes pas de ne pas avoir été avec nous, feignasse de Superschwester ?!

On l'aura mérité, notre coucher de soleil ! Là-haut, des moines pas franchement ascétiques ont assisté au spectacle avec nous.

apparemment ils campaient là au sens propre du terme. On voit des tentes et le linge orange à sécher.

Ils essayaient d'être discrets mais je voyais bien qu'ils ne faisaient que nous filmer avec leurs téléphones, les filous !

si je m'étais imaginé poser un jour pour des moines orange...

Les temples valaient le coup d’œil aussi, surtout sous cette lumière.


« joli mais salissant » (qui cite-je??!)

pour les passionnés d'escalade...

Et puis une fois de plus, un de ces ornements animaliers qui me fait tant rire...


avec un cerbère pareil, personne ne risque de violer l'entrée du temple

En descendant, vue sur la ville by night.


A droite, le temple du début sous un autre angle


Zoom sur un stand du marché de nuit (nous sommes descendues entre temps!).

des articles tissés typiquement lisu

Comme rien n'est à portée de pieds, que les routes sont escarpées et qu'il fait une chaleur étouffante (40 degrés, mais par contre c'est une chaleur sèche, ça change du sud!), nous avons loué des scooters pour 2 jours. La solution idéale : ça fait du vent et ça ne nécessite aucun effort.
Inutile de dire que nous avons vu des paysages magnifiques.


vue typique du bord de la route

Nous sommes d'abord allées à Tam Pla, la « grotte des poissons ».
Les poissons en soi étaient jolis,

de sacrés morceaux ! On pouvait leur acheter des fruits et légumes à manger à l'entrée mais en fait ils sont insectivores 

mais la grotte... On a cherché, cherché l'entrée... on l'a jamais trouvée. Pour la bonne et simple raison qu'il n'y en a pas.


Une statue du dieu hindou protecteur des poissons, deux petits bassins dans lesquels on peut voir ces derniers s'agglutiner en toute quiétude... et c'est tout !

Et dire que nous avions même pensé à emporter les lampes frontales, fin prêtes à jouer les spéléologues.
Heureusement le parc était mignon comme tout.



le petit pont de... bambou, n'en déplaise à Yves Duteil...

Nous avons vu pour la première fois des fleurs de bananier ailleurs que dans notre assiette



et joué à cache-cache dedans.





Sur le chemin du retour, petite pause bien-être... pensions-nous. Au seul spa de boue de Thaïlande. nous nous sommes fait faire un petit masque à (devinez) la boue,



et pendant que ça séchait, on a fait trempette des pieds dans de l'eau thermale BOUILLANTE...


C'est qui qui veut des pattes de Piquenard bouillies ?!

Une véritable torture. Ça nous a tellement chauffé la couenne que des heures après, on avait encore la peau rouge jusqu'à mi-mollet (comme un coup de soleil -pris avec des chaussettes- inversé), résultat on a dû s'enduire de Biafine le soir...

village par lequel nous avons fait un petit détour

Niveau gastronomie, nous avons testé la bouffe birmane. Pas mauvais du tout. La salade de feuilles de thé marinées, je connaissais déjà, mais rien à faire, je ne m'en lasse pas. Un délice.


plein d'ingrédients pas tous identifiés... d'après mes recherches: du chou, des tomates, du citron vert, de l'huile de cacahuète, du sésame noir grillé et des haricots jaunes(?) (yellow bean) frits

Le poisson et les crevettes séchés à l'ail et au piment, par contre, c'était une première pour moi, On maçonne un peu à sec mais c'est très goûtu.

c'est meilleur que ça en a l'air

Le 2e jour, nous avons poussé jusqu'à Mae Aw, un village chinois à une quarantaine de kilomètres au nord.

Le village a récemment été rebaptisé de la sorte, ce qui signifie « le village qui aime les Thaïs »(!)


plus chinois tu meurs !

La mobylette, ça creuse... Mounich étudie le menu du seul resto dont la carte est aussi en anglais :

l'embarras du choix

Nous avons opté pour le « black chicken » à la citronnelle



délichiousse

et la « Yunnan salad »



Derrière ce nom alléchant se cache une spécialité à base de... peau de porc (ou autre animal) séchée... une des rares choses que je n'aime pas. Mais quand on en enlève soigneusement les morceaux, c'est très bon !

Les prix étaient exagérés, mais bon, la terrasse était agréable on avait une belle vue sur le lac artificiel.



Après avoir englouti tout ça, nous sommes allées faire une promenade digestive et contemplative dans le village quasiment désert. On a d'abord longé le lac

bordé de belles fleurs

ah oui c'est vrai, la frontière birmane est tout près.

A part quelques magasins de thé, tout était fermé.



C'était très joli ceci dit, je n'avais encore jamais rien vu de maisons de ce style même à Mae Salong l'année dernière (posts 113-116))



Troublant ce décor mural. Est-ce pacifiste ou au contraire guerrier ?


Comme je privilégie la vie à la photographie, vous n'aurez pas de photos des belles routes sinueuses et escarpées que nos scooters ont grimpées avec peine...

02 avril 2012

Décélérer à Chiang Mai

Après 2 petites semaines au Vietnam, retour en territoire plus familier : Hanoi-Bangkok, puis Bangkok-Chiang Mai le même jour en avion. Ce n'était pas le plus direct, mais le plus rapide et le moins cher. Et puis l'aéroport de Bangkok est tellement agréable que ça n'a dérangé aucune de nous 2 de devoir y poireauter quelques heures (même si du côté départs domestiques il n'y a pas tous ces duty free avec tous ces échantillons de gâteaux à goûter).

Qu'avons-nous fait à Shanghai, pardon, Chiang Mai ? (encore une approximation de la Nooch-mi) (mon jeu préféré, c'est de lui demander « On est où Mounich? »)
Ben, on a mangé, glandé, fait du shopping, mangé, glandé... et puis vu quelques jolis temples aussi.

Commençons par le Grand 1 : la bouffe. Après plusieurs jours dans la campagne vietnamienne où il n'y a pas un marché en vue ni un resto vraiment sympa, Chiang Mai, c'est le pays de Cocagne. Rien de tel pour reprendre à vitesse grand V les 1 ou 2 kilos perdus pendant le début du voyage.
Notre grand plaisir, c'était de goûter tout ce qu'on ne connaissait pas sur les marchés.
De l'omelette à la garniture non identifiée,


Le résultat est excellent. La mère Poulard peut aller se rhabiller.

des boules de farine de riz fourrées à la cacahuète + ingrédients non identifiés,

très bon aussi

des pochettes-feuilles de bananier surprise dont (pour changer) on n'a pas trop réussi à identifier le contenu...

C'était salé, il y avait de l’œuf, du poisson (peut-être), de la viande (peut-être), beaucoup d'arômes (sûr), beaucoup de piment (certain), trop pour la Mounich d'ailleurs... devinez qui c'est qui a tout mangé ? Certainement pas le chat.

Niveau sucré, voici notre assiette-dessert du le petit déj, tout plus ou moins à base de riz et lait de coco, avec parfois en option de la citrouille et des châtaignes (je crois).




on avait dévalisé un stand la veille : un morceau de chaque !

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça en bouche un coin !
La citrouille confite n'est pas mal non plus dans cette catégorie.



Pour finir, voici notre dessert préféré : des espèces de mini-gaufres au lait de coco et à la farine de riz.



à manger chaudes pour se brûler la goule avec la crème de coco qui dégouline (après, ça se solidifie)


Passons maintenant au Grand 2 : le shopping. Nous avons écumé le Saturday night market ET le Sunday night market, please ! (massage des pieds bien mérité après cela) Et acheté de quoi remplir un colis de 8 kilos (enfin... on avait déjà bien commencé les achats au Vietnam). 50 euros de frais de port quand même, beaucoup plus cher qu'on ne le pensait, et encore, on a pris l'option économique « 2-3 mois par bateau ».
Désolée j'ai pas de photos, ça ne rend pas la nuit... et surtout j'étais bien trop absorbée par le passage au radar des différents stands.
De jour aussi, il y a de quoi shoppinger à outrance. Chiang Mai est LA ville de l'artisanat, les articles y sont donc de meilleure qualité qu'ailleurs, mais aussi plus chers (ceci dit moins que chez nous)


malheur : des robes, des robes et des robes. Ceci dit je n'en ai pas acheté une seule. Je n'en suis qu'à 4 pour 5 semaines de voyage. Un record. Deviendrais-je raisonnable avec l'âge ?

Grand (enfin... petit) 3 : les magnifiques temples disséminés un peu partout dans la ville, contre lesquels nous nous cognions presques entre 2 magasins.

Le wat Chompuu, tout calme, dans le jardin duquel nous allions parfois pique-niquer et nous abriter un peu de la chaleur



D'autres beaucoup moins modestes comme le Wat Mahawan


un peu surchargé au niveau de la déco animale... cherchez l'erreur !


à à à la queue leuleu, tout le monde se mange à la queue leuleu !

dans le jardin, leçon de botanique à la Minouch : ceci est un papayer

Et enfin, le Wat Chedi Luang by night



Niveau logement, nous sommes retournées à la Giant Guesthouse (mail?) le repère de baba cool que j'avais découvert l'année dernière. Nous y faisons vraiment figure d'extra-terrestres, mais j'adore ! Quasiment pas de touristes ici, surtout des habitués baroudeurs professionnels (comme cette Française qui repasse y faire un tour avant de repartir en Inde) genre vieux soixante-huitards ou des résidents à long terme qui passent la majeure partie de la journée à squatter le canapé.
On s'y sent comme à la maison, il y a un mignon jardin, une cuisine bien équipée dans laquelle on peut se faire du thé ou du café (mine de rien ça fait économiser pas mal), ramener sa bouffe et même cuisiner si on veut. C'est étonnamment propre et bien organisé. Ceci dit la Nichemoo n'a pas pu s'empêcher de « passer un coup » dans la cuisine... (traduction : tout récurer de fond en comble) (ils vont lui proposer de l'engager, moi je vous dis)
On ne se refait pas.

et que ça brille !

Je suis habillée 100% local (à part les sous-vêtements), la Reum aussi, je me suis même acheté un collier de perles à mettre dans les cheveux, bref, j'avais l'impression de commencer à me fondre dans le décor... jusqu'au jour où l'un des employé (un adorable Thaï tout zen d'âge mûr) nous a dit qu'on avait l'air de city girls... il m'a bien vexée !! Je vais lui en montrer, moi, des city girls !! (Sarah, raboule!) Il ne cesse de nous répéter « slowly, slowly » quoi que nous fassions. Je ne suis pourtant pas une énervée de nature, et la Reum n'a « jamais été aussi zen » (sic).

l'incarnation de la zénitude

D'hyperactive, elle est passée à simplement active. Ce que je n'ai même pas essayé d'expliquer à ce saint homme dont ça aurait dépassé l'entendement, je crois. Ce qui a dépassé mon entendement à moi, c'est qu'il connaissait Innsbruck, on a parlé du golden roof  et d'autres lieux qu'on connaissait ! Déjà chez moi, j'ai rarement rencontré des gens qui connaissaient cette ville, alors ici... Bon, il est marié à une Autrichienne, ce qui explique des choses.
Encore un exemple de la zénitude du lieu : je m'enquiers de l'heure de check out, réponse (devinez) … slowly, slowly ! (en clair : il n'y a pas d'heure)
C'est Superzombie que vous allez voir rentrer, déjà que je suis pas bien vive en temps normal. Pour terminer, une petite photo emblématique de notre guest house.

cigarette en feuille de bananier séchée roulée maison (ne me demandez pas ce qu'il y a à l'intérieur, je n'ai pas goûté)

Sur ce, je me permets de vous donner un petit conseil : sloooooowly.

31 mars 2012

Des chèvres et une pigeonne à Ninh binh

Ça y est, je me suis fait faire un tatouage vietnamien. Gratuitement, douloureusement et totalement à l'insu de mon plein gré.
AAAARRRRRGGGG ! Traumatisée (et vaccinée) par la mésaventure d'Anke à Ho Chi Min City (cf post 65), j'ai toujours fait spécialement attention à ne pas effleurer de la jambe le pot d'échappement en descendant de mobylette. Je ne me suis pas assez méfiée des mobylettes à l'arrêt, encore plus fourbes, les garces.
Bon, rien de bien grave, mais c'est parti pour des semaines de cicatrisation, car rien ne sèche ici, pas même les vêtements, alors, les blessures..

Après notre escapade à Sapa, nous voilà maintenant à Ninh Bin, à une centaine de kilomètres au sud d'Hanoi, dans les terres. Nous ne nous sommes pas laissées décourager par le crachin permanent et avons loué des vélos pour aller explorer les alentours. Très bon choix car la région est toute plate et c'est sur le chemin que nous avons vu les plus belles choses.

rizières sur le chemin de Trang An

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les Vietnamiens ne sont pas des champions de la signalisation.
Il faut se fier à son instinct (et aux explications de la loueuse de vélos)... nous nous croyions complètement perdues, lorsque nous avons vu surgir ce panneau au milieu de nulle part.

bienvenue à la petite baie d'Along terrestre (c'est la publicité qui en est faite dans les prospectus)

Il y avait plein de monde, mais uniquement des Vietnamiens (on a vu en tout et pour tout 4 autres Occidentaux). Encore une fois, on a eu l'impression que c'était nous l'attraction et pas le site. Et que je te prends en photo, et que je te regarde en pouffant... Une rameuse a comparé ses bras avec ceux de la Minooch, ça m'a rappelé la guide de Sapa qui l'avait prise pour une Australienne ! (biscotte tannage) Quand on lui dit d'arrêter le soleil... (ou d'au moins mettre de la crème)
Alors Trang An, contrairement à sa grande sœur Tam Coc (que nous avons boycottée car pas envie de subir le harcèlement des vendeuses de nappes brodées), ce n'est pas encore trop commercial (mais ça ne va probablement pas tarder à le devenir), on peut profiter en toute quiétude de la balade sur l'eau entre les roches et dans les grottes, où on a intérêt à baisser la tête. Certaines rameuses activaient les rames avec les pieds... chapeau.

ça me rappelle étrangement un paysage vu quelques jours auparavant.

vu la luminosité (inexistante), les photos rendaient mieux en mode sépia

petite pause « montée en haut de la colline de l'île »

Le lendemain, c'était reparti pour Hoa Lu (à peu près aussi mal indiqué), ancienne capitale, avec des vieux temples à voir.

entrée de l'un d'eux

Le lieu était littéralement assailli par des petits Vietnamiens (de 8 à 18 ans, je dirais) en uniforme, un instit m'a confirmé qu'il s'agissait en effet d'un voyage scolaire dans le cadre du cours d'histoire. Par contre, je n'ai pas réussi à comprendre pourquoi ils venaient TOUS spécialement ce jour-là.

au vu des processions, ça devait correspondre à un événement particulier... mais lequel ?!


Ils nous sortaient tout leur plus bel English (hello what's your name where are you from how old are you you're beautiful), c'était vraiment agréable que pour une fois ce soit vraiment désintéressé (ils n'avaient rien à nous vendre!)... enfin, just to practice their English !

Ma théorie se confirme : c'est en se perdant qu'on voit les plus belles choses.
On voulait grimper sur la montagne voir le tombeau de je ne sais plus quel empereur, et on s'est retrouvées dans les champs.

première fois que je voyais des montagnes se refléter dans les rizières


et première fois que je voyais des tombes au milieu des rizières d'ailleurs qu'à travers la fenêtre du bus !

On a quand même fini par trouver le chemin du tombeau.

vendeuse d'encens sur le chemin

nous n'avons pas continué au-delà de ces rochers...



Au retour, comme il nous restait du temps avant le coucher du soleil, j'ai tenu à faire des petits détours par des chemins de campagne, au plus grand plaisir de Mounich qui adoooooore les traitements à la boue pour les pieds.

Tu vois Sarah que la Reum elle fait la gueule sur mes photos à moi aussi.


tout ca pour voir... un cimetière.

Sinon, vous pouvez me couronner Pigeonne the First... Je me suis fait couillonner en beauté par une prestidigitatrice de première classe devant le site de Hoa Lu. Elle vient vers moi avec la monnaie de 20 euros en pièces dans la main, elle me demande si je peux lui changer contre un billet car la banque ne prend pas les pièces. Conciliante car connaissant le problème, je lui dis oui bien que ça m'embête de troquer mon mince billet contre d'encombrantes pièces. Elle recompte DEUX FOIS les pièces avant de me les mettre dans la main, je suis sûre qu'il y avait bien le compte... et là, rentrée à l'hôtel, je viens de les sortir de mon porte-monnaie : il manque les 6 pièces de 2 euros !!!
ARRRRRGGG une fois de plus.
Bref... c'était pas ma journée.
Niveau culinaire, la spécialité de la ville, c'est... la chèvre. On la sert dans tous les restaurants, qui ressemblent d'ailleurs davantage à des hangars qu'à des restos. Pour l'ambiance on repassera.

Mounich, toujours plus sûre d'elle, garnit joyeusement de viande et d'herbes son rouleau de... chèvre.


Si c'est censé être une chèvre, ça...


on en voit beaucoup en liberté au bord de la route


finalement je me demande si ce n'est pas du bouc qu'ils nous mettent dans l'assiette !!

Verdict : pas fameux. C'est difficile de déterminer le goût derrière toutes les épices, mais je dirais que ça se rapproche davantage du porc que du mouton. Ce que je n'ai pas trop apprécié, c'est le fait que ce soit servi avec la peau séchée autour. Ça m'a rappelé la peau de buffle séchée de Luang Prabang.
Bref, je préfère le serpent. Je voulais aussi tester pour vous les escargots à la banane qui m'avaient l'air si appétissants sur la carte, mais le restaurateur n'en avait pas en réserve. Pourtant avec ce qui tombait comme flotte c'était pas difficile à trouver des escargots !! J'ai même failli en écraser un (crac sblurf). Il y avait aussi de la tortue mais on a préféré éviter parce que 1) il me semble avoir lu que c'est une espèce protégée, 2) c'était hors de prix, 3) en avions-nous vraiment envie ??! Un challenge culinaire par ville, c'est suffisant.